Lucie Rochon-Landry
Déjà, le désir
Déjà, le désir comme un rugissement doux
entre nous, comme le bouillonnement de l'eau vive,
et nous ajustions nos voix
pour être entendu au-delà du tumulte
jusqu'à ce qu'elles nous semblent
un murmure : puisque tout son
qui persiste devient silence.
J'aimerais revenir à ce temps
des forces extérieures à nous,
comme si nous étions endormis, au creux
du bouillonnement blanc. Sains, saufs
et sans armes. Nous n'étions qu'un
rêve d'ailes. Avant cet
envol périlleux.
Translation of Robyn Sarah's poem "Once, Desire."
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